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A la SNCF, ce ne sont pas les trains qui déraillent… La grève imminente que nous concoctent les syndicats est révélatrice du niveau de déliquescence dans lequel se trouve l’entreprise. Les revendications sont toujours les mêmes : plus de primes, plus d’embauches et la revalorisation des pensions de retraite. Le statut des cheminots est l’un des meilleurs de France, les caisses de l’entreprise sont exsangues, mais ils en réclament toujours plus.
La situation est devenue indécente, jugez plutôt :
- des rémunérations extravagantes : 75 000 euros net par an pour un conducteur de TGV de 40 ans, soit 6 250 euros net par mois ;
- un emploi du temps très allégé : 182 jours de travail par an pour un conducteur de train avec une moyenne horaire de 5 heures 59 mn par jour ;
- des carrières courtes : l’âge de départ à la retraite est toujours fixé à 50 ans pour les conducteurs et à 55 ans pour le reste du personnel ;
- Une dette abyssale pour l’entreprise : 40 milliards d’euros (SNCF et de Réseau ferré de France); soit, 239 000 euros par employé.
Dans ces conditions, comment osent-ils encore se plaindre et revendiquer ? Et, le pire, c’est que c’est nous, contribuables et usagers, qui, au bout du compte, payons la facture !
Sans compter, que la moindre journée de grève, à la SNCF, génère une perte sèche de 20 millions d’euros et engendre des préjudices inestimables pour les voyageurs et les entreprises clientes.
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